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 Ce n'est pas parce que je suis méchante que je ne t'aime pas, loin de là [PV: Théodore]

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MessageSujet: Ce n'est pas parce que je suis méchante que je ne t'aime pas, loin de là [PV: Théodore]    Mer 29 Juin - 17:47

Un feu crépite devant moi, le salon est légèrement enfumé mais j'aime tellement l'odeur du bois qui brûle que je ne cherche pas a dissiper ce léger brouillard. La chaleur est intense et cela contraste énormément avec l'extérieur. Dehors, c'est le déluge. Il neige et il pleut en même temps, il doit bien faire dix degrés en dessous de la normale qui n'est déjà pas bien élevée. C'est mon père qui a proposé ce feu et ma mère et moi avons tout de suite sauté sur l'occasion.
Tout le monde dans la maison aime lorsqu'on en fait un car c'est un peu le moment où nous sommes réunis tous les trois. On discute, on rigole, on passe du temps en famille. C'est toujours très agréable.
Aujourd'hui, il y a de la musique en fond sonore, une délicieuse odeur s'échappe de la cuisine et je suis lovée dans le canapé avec un gros livre sur les genoux. Mes parents sont assis serrés l'un contre l'autre sur le tapis, tout près de la cheminée. Pendant quelques secondes je les observe. Ils sont mignons tous les deux, encore amoureux après des années de mariage et un enfant capricieux. Oui,oui, je parle de moi. Désolée de casser le mythe du "Syntara est la seule personne sur Terre à être parfaite" mais c'est faux. Je ne peux clairement pas vous laisser dans le mensonge, ce serait méchant de ma part !
Bref, j'observe mes petits parents adorés et réfléchis à ma vie sans eux. C'est impensable pour moi. J'ai l'impression que je ne pourrais pas vivre sans leur présence. Je serais perdue, abandonnée, agonisante. Je ne vivrais plus, je ne fais que survivre. Enfin, je suppose car je n'ai pas encore expérimenté cette séparation. Et je ne veux pas qu'elle se fasse. Jamais.


Un léger frisson me traverse quand je me réveille. Je suis dans la salle commune des Serpentard, installée confortablement dans un fauteuil. Il y a énormément de monde autour de moi pourtant, cela ne m'empêche pas de me sentir seule. Terriblement seule. Ce rêve, ce souvenir me rappelle à quel point je n'ai plus personne à qui me raccrocher. Plus de parents, plus d'amour. Simplement une famille superficielle, qui ne pense qu'à l'argent et qui ne m'ont recueilli que parce qu'ils étaient obligés. D'accord, ils m'ont donnés leur nom de famille: Van Der Woodson, qui peut m'ouvrir toutes les portes que je veux. Mais je ne veux pas avoir une vie facile, je veux simplement mes parents. Rien d'autre. Je donnerai tout pour simplement revivre ces soirées au coin du feu, dans notre petit appartement de Londres.
Un soupir s'échappe de mes lèvres entrouvertes et je ferme les yeux pour me rendormir, espérant pouvoir retourner dans ce souvenir heureux. Pourtant, quelque chose m'en empêche. Un bruit, un regard qui semble se poser sur moi avec trop d'insistance et une odeur entêtante, douce et en même temps agressive, m'oblige à rouvrir les paupières et voir qui vient m'importuner.
Je suis surprise de tomber nez à nez avec Théodore, un garçon de ma maison. Je crois qu'on s'entend bien. Enfin, c'est une des seules personnes qui réussit à m'approcher donc ça veut surement dire qu'il compte un peu pour moi. Je ne sais pas. Vraiment, je n'en sais rien.
Je le fixe de mon regard vert perçant et grogne. Oui, je sais ce n'est pas très aimable de ma part mais je suis comme ça, sauvage et légèrement bizarre.
-Que me vaut le plaisir de te voir ici, mon cher Théodore ?
Ma voix est aussi froide que du marbre, mon regard est agressif et, même si je l'apprécie, je viens tout de même de me refermer sur moi. Je communique beaucoup avec les mains, et lorsque je ne me sens pas à l'aise, j'ai tendance à les cacher. Lorsqu'elles le sont, cela veut dire que je ne suis pas prête à parler avec quelqu'un, ami ou pas. Aujourd'hui, elles sont enfouies dans les poches du jean que j'ai enfilé après les cours. Je déteste l'uniforme de Poudlard et, même s'il est obligatoire, je préfère m'habiller avec mes anciens vêtements, ceux des moldus. Je suis bien plus à l'aise dedans et, toujours grâce à mon nom de famille, personne ne me dit jamais rien tant que je reste dans la salle commune ou dans les dortoirs.
En tout cas, mes mains sont cachées et j'espère que ma voix et mon regard vont persuader le serpentard de me laisser seule.
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