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 La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ

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Messages : 42
Localisation : "La Roseraie" ,Allée des Embumes

Carte du Personnage
Baguette : Souple, 34.8 cm , bois de Tremble et tige de dictame.
Fonction / Année d'Etude: Apothicaire || Mangemort
Sang : Pur

MessageSujet: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 18:32

ROSIER MAURA-JEAN



INTRODUCE YOURSELF


•NOM ET PRENOM :Rosier, Maura-Jean
•ÂGE : 28 ans ( née le 11 Mars 1967)
•CLASSE SOCIALE: Riche à trop riche. Autant le dire correctement, hein.
•LIEU DE RESIDENCE (hors poudlard) : Depuis qu'elle à quitté la demeure familiale elle séjourne dans un appartement relativement moyen à Londres.
•MAISON FREQUENTEE A POUDLARD : Elle à fréquenté la maison de Salazar Serpentard, parce que famille oblige. Elle à toujours pris grand soin de ne pas froisser les membres de sa famille quand bien même ils n'attendaient rien de particulier d'elle.
•STATUS DE SANG : Pur. (très pur même si on en crois sa généalogie)
•METIER : Apothicaire de Formation. elle tient une boutique sur le chemin de traverse. Son appartement se tiens au dessus pour des question de praticité.  Ses produits sont réputés pour leur qualité. || Magemort par hérédité, comme quoi elle ne pouvait pas hériter seulement des jolis cheveux blonds de Papa.
•BAGUETTE MAGIQUE : Souple, 34.8 cm , bois de Tremble et tige de dictame.
•POUVOIR SPECIAL : Aucun en particulier.



BEAUTIFUL, ISN'T IT ?



•PHYSIQUE :
« Tu es une fée Maura-Jean et tu as volé tes cheveux et ta bouche à une vélane, tu as pris les yeux d’une gorgone et la pâleur de ta peau n’est que le déni complet de la pureté à laquelle tu prétends. »

Roule-toi dans la neige ma fée, roules toi dedans que je tente de distinguer la frontière en elle et ta peau. Ta peau sucrée, ta peau bonbon, ta peau nuage, ta peau laiteuse, ta peau douceur, ta peau délice. Roule toi dedans de toutes les manières tu ne ressens pas la morsure du froid qui fait rougir ton derme. Étend-toi, nue sur les draps immaculés de ton lit et laisse l’eau perler sur la perfection effrayante de tes pores. Nue sur les draps en soie, ingénue et délicate. Et regarde-moi comme si tu ne voyais pas le mal là dedans.

Sorcière.

Étale-toi nue sur le parquet noir du salon que je frémisse en comparant vos couleurs respectives. Nue. Nue. Divine. Tu es Eve. Étends-toi sur le sol : impudique et inaccessible. Laisse-moi t’effleurer du bout des doigts, laisse-moi voir le duvet blond de ton corps se dresser en réponse à ma caresse. Étend-toi nue entre mes bras et laisse-moi admirer la chute silencieuse et lente des perles translucides le long de la courbure de tes seins. Tes seins blancs. Tes seins rosis par le froid. Tes seins fermes, mais bien loin de la modèle opulence. Si loin. Trop loin. Tes seins laiteux. Tes seins douceur, tes seins exhortation, tes seins désir.

Morgane te maudisse.

Étire ton corps filiforme sur le marbre noir de la salle de bain, cambre-le, que je me perde dans l’admiration de ton ventre qui appelle des baisers. Mes baisers. Cambre-toi toute entière que je compte tes côtes. Si fine. Si fine. Trop sans doute. Trop grande. Laisse-moi embrasser la peau nue de ces jambes qui te perchent à ma hauteur sur ton mètre soixante-douze. Je veux embrasser tes cuisses. L’intérieur de tes cuisses.

Sorcière.

Tu es un succube Maura-Jean, plonge entre mes draps et répand ta chaleur sur la soie et le satin. Sur mes draps blancs que je passe ma main dans tes cheveux, longs.  Tes cheveux blonds. Tes cheveux de rayon de lune tes cheveux que le soleil embase le jour venu. Tes cheveux soie. Tes cheveux presque blancs. Tes cheveux d’argent plutôt que d’or. Tes cheveux fins, si fins. Senteur. Étale-toi sur la couche et imprègne-la de ton odeur de fleur. Fleur au petit matin. Fleur des champs. Miel. Laisse-moi les embrasser. Les goûter. Leur faire l’honneur qu’il se doit. Les célébrer comme le plus beau des trésors. Eux, eux qui encadrent à longueur de journée ton visage. Ton visage aux traits si fins. Si fins que parfois tu  as l’air malade, malade et tellement fragile. Alors pourquoi cette particulière ne te rend-t-elle que plus désirable ?

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore !
Je veux te voir parfaitement nue, alanguie sur le divan et je veux voir la lumière plonger dans ton cou gracile. Je veux voir le sourire innocent dessiner tes lèvres à la couleur trop vive. Trop vive pour être vraie pour que je le tolère et tu es d’une infâme, infâme candeur. Tu mens, tu mens.

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Et vois ! Vois que tu me rends fou. Fou. Mais tu aimes cela. Sorcière.

Avachie sans pudeur sur cette couche aussi blanche que ta peau. Laisse-moi te regarder avant que la nuit se termine. Avant que la nuit ne se termine sans que je ne te touche. Comme toujours. Alanguie sur le flanc tes cheveux envahissent ton visage et je ne vois que le gris magistral, presque bleu, presque vert, le gris vif et électrique de tes prunelles enchantées et je vois le feu qui y brûle, me consume. Je distingue la flamme de malice en dedans. Ta respiration, soulève ta poitrine lorsque tu t’étends sur le dos. Ta langue humecte ta bouche. Ta bouche envie, ta bouche désir, ta bouche amour, ta bouche tendresse, ta bouche venin. Tu tends ton bras vers le plafond, puis les doigts comme pour attraper les rayons de lumière qui enrobent ta peau trop claire. Trop grande, trop blonde, trop jolie, trop jeune et trop pure. Comme je te hais. Comme je t’aime et demain. Demain  j’embrasserai furieusement ta cousine, je lui dirais que je l’aime et je te peindrais encore et encore, je te baiserai des yeux toujours , toujours. J'entendrais le carillon de ton rire et j'oublierai le temps de quelques secondes que tu me déteste.

•CARACTERE :
« – Tu es pour ou contre les principes de Tu-sais-qui ? »

Maura-Jean Rosier détacha son regard gris de son plan d'Aconit tue-loup pour poser les yeux sur Robert Fennigen. Il déglutis le plus discrètement qu'il le pouvait. Maura-Jean était ce genre de personne , capable de vous mettre mal à l'aise sans prononcer un seul mot. Un jour quelqu'un lui avait dit que c'était une sorte de grâce très particulière qui était accordée aux gens de bonnes familles. De vielles familles.  Comme la sienne.  Maura-Jean avait légèrement penché la tête avant de hausser les épaules.

« – Je ne m'intéresse pas aux petits problème sanguins des autres. Mais je ne suis pas opposée à l'instauration des anciennes valeur de la sorcellerie.  Donne-moi l'engrais . »

Il la connaissait depuis de nombreuses années maintenant. Maura-Jean était une femme étrange. Elle se disait bien au dessus de toutes ces histoires de loi du sang mais dans la pratique les choses étaient différentes. Née dans une famille de sang pur , élevée comme une princesse elle avait grandis avec l'idée qu'elle valait – par ses origines – bien mieux que la plupart des gens. Il avait ce souvenir particulièrement marquant en tête. Un jour , lors d'un cours de potion elle s'était coupée en écrasant une fève et quelques gouttes de son sang avaient éclaboussé le bras de sa voisine, Elena Wright, une née de moldus. La fille s'était empressée de rouspéter avec une rare virulence. Mais cela avait fait sourire Maura-Jean : «  Tu devrais être honorée, Mon sang -contrairement au tien- est d'une propreté irréprochable. Il n'est en rien salissant. » . Son ton égal avait glacé toute la salle mais personne n'avait osé dire quoique ce soit en retour.  Même Slughorn avait été trop choqué pour en placer une.

Mais Maura était faite comme cela, avec cette franchise parfois franchement blessante des gens de bonne éducation. Si elle n'était pas comme certains de ses camarades à martyriser qui n'entrait pas dans les critères très sélects de sa Cour de Sang-Pur elle avait parfaitement assimilé que son lignage était supérieur et elle en était fière. Elle méprisait les nés-de-moldus mais ne leur manifestait jamais la moindre inimitié. Une femme au tempérament calme, comme un lac avant la tempête.  Une femme intelligente et d'une assurance presque terrifiante. Il était difficile de se dire qu'une si grande confiance en elle dissimulait une profonde et perfide lâcheté.  Car Maura-Jean était une femme pleutre, une qui n'avait jamais à prendre de responsabilités pour les autres et qui d'ailleurs se démettait des siennes sans scrupules. Elle disait souvent en riant qu'il valait mieux vivre dans la lâcheté que mourir avec gloire.

En fait il n'aurait pas dit qu'elle était une personne foncièrement méchante, mais elle n'était pas une femme gentille, tout le contraire. Maîtresse en manipulation, Maura-Jean savait comment séduire, comment flatter, elle malmenait régulièrement les gens dans les difficultés et – finalement – parvenait à vous faire faire quelque chose que vous n'auriez jamais exécuté de votre plein gré. Prêchant le faux pour obtenir le vrai elle jouait souvent l'avocat du diable, usant des principe moraux des autres pour obtenir ce qu'elle désirait.  Une femme qui savait ce qu'elle voulait et qui avait une fâcheuse tendance à toujours l'obtenir, peut-importe le procédé. Pugnace mais capricieuse, Maura-Jean était une princesse.

Elle avait un sourire et un rire merveilleux et d'ailleurs elle était de ces femmes qui savaient belles et qui n'avaient aucun scrupule pour s'en servir a leur avantage. Une femme calculatrice mais passionnée. Maura-Jean était passionnée dans sa façon de vivre , de ressentir et quand elle aimait c'était avec rage dévastatrice. Elle haïssait avec la même intensité, une femme qui avait la rancune tenace mais le pardon facile. Une personne d'une étrange honnêteté parfois et d'une grande délicatesse. Capable d'une intrigante tendresse comme d'une grande cruauté.  C'était une personne loyale, fidèle à ses principes, bornée mais qui était prête à tout donner pour une idée , pour un rêve. Pour un mot des siens.  Le rire facile et les larmes dures.

Il y avait une grande dignité dans sa façon de parler, dans le timbre de sa voix, dans sa façon de se mouvoir , jusque dans sa façon de mépriser les autres. C'est une combattante émérite et – il n'en doutait pas – une habile maîtresse de magie noire et de toutes les manières elle avait toujours été très bonne avec une baguette. Une femme qui pensait qu'elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait seulement parce que c'était la vérité . Une qui n'avait pas peur de se montrer volontairement blessante , mais elle s'efforçait d'être toujours honnête avec elle-même.  D'une grande autorité, d'une intransigeance certaine.

Elle savait aussi se montrer d'une grande vulnérabilité. Trompeuse vulnérabilité et qu'il était facile de pardonner son comportement quand elle vous souriait de ce qui semblait être toute son âme.

• TON HISTOIRE :
▬ I ▬
« Aussi étrange que cela puisse paraître j'ai toujours eût une grande adoration pour mon frère. On m'as souvent demandé comment je le pouvais quand on pensait à toutes les choses terribles qu'il avait faites, mais ils ne savent pas. Ils ne peuvent pas comprendre. C'est uniquement grâce à lui que je suis venue au monde et je sais que si ça n'avait pas été pour Evan, alors jamais un homme comme Père n'aurai posé les yeux la jeune Frances Yaxley. »

Entendez que ce n'était pas par choix que Frances Yaxley avait épousé Rosier Senior. Sa précédente femme n'était pas morte depuis un an que déjà il avait jeté son dévolu sur une autre jeune femme. En d'autres circonstances jamais ces deux là ne se seraient rencontrés ou alors jamais n'auraient-ils partagé la moindre relation. On pouvait reprocher de nombreuses choses aux Sorcier ; son fanatisme du sang Pur, son profond snobisme et sa violence non-latente qui pouvait exploser à tout moment pour le moindre petit accroc, mais on ne pouvait pas enlever à Rosier le fait qu'il était un bon père. C'était d'ailleurs uniquement cela qui l'avait fait changer d'avis quand à son remariage. Son fils Evan était si jeune et il avait besoin d'une mère. En temps que père il se devait d'être un cadre, quelque chose de strict et de menaçant. C'était comme cela qu'il concevait l'éducation, c'était comme cela que lui même avait été éduqué. Une mère c'était quelque chose de plus doux. De plus gentil, un refuge parfois et il ne se sentait pas aise de priver son fils de cela. Pas après qu'il ait vu douloureusement la maladie emporter sa mère.

Frances Yaxley était jeune, mais elle avait terminé l'école avec un bon nombre d'ASPICs . Une jolie brune au regard doux, lettrée et issue d'une bonne famille, une dot conséquente et ses parents semblaient pressés de la marier pour pouvoir se concentrer enfin sur l'éducation de leur fils. Une candidate idéale de bien des manières et de toutes les manières c'était une jeune fille docile qui n'aurait jamais osé s'opposer à ses parents. Evan avait tout juste cinq ans quand Frances était venue s'installer au Manoir Rosier et rapidement Rosier senior avait sus qu'il avait pris la bonne décision. Sa nouvelle femme était jeune sans doutes, mais elle était douée avec les enfants et il lui avait fallu peu de temps pour apprivoiser son beau fils et se faire adopter de lui. Il en fut encore plus assuré quand il se rendit compte quelle le traitait avec autant d'amour et de délicatesse que s'il avait été son propre enfant. Le fruit de ses entrailles.

Elle était la première à lui reprocher sa sévérité, à défendre le petit quand il menaçait de le punir et même la première à pleurer quand il s'écorchait malencontreusement le genoux. Frances ne demandait jamais rien , ne se plaignait jamais qu'il la délaisse, qu'il s'absente ou même parfois qu'il lui parle relativement mal pour passer ses nerfs quand il était en colère. C'était sans doutes pour toutes ces raisons qu'ils s'était laissé attendrir et qu'il avait cédé quand elle avait commencé à lui demander régulièrement un deuxième enfant. Evan aussi l'avait demandé une fois. Sans doutes motivé par la naissance du second fils des Black ou encore des trois sœurs de la même famille.

C'était cette demande anodine , un peu naïve d'un petit garçon jaloux de n'avoir personne avec qui jouer contrairement à ses camarades que ses parents fréquentaient au cours de réceptions de sang-purs , qui avait fait définitivement pencher la balance en faveur de Frances.

Le onze mars mille neuf-cent soixante-sept, soit environs sept ans après la naissance d'Evan, Frances Rosiers mit au monde Maura-Jean au service d'obstétrique de sainte-Mangouste. Une enfant fragile et minuscule née prématurément. Elle resta un mois entier au service des prématurés de la clinique sous la surveillance constante de ses parents et l'assurance un peu forcée de son frère qui rouspétait beaucoup parce que lui, il avait demandé un frère ! Il fut cependant grandement soulagé quand le bébé pu enfin rentrer avec lui à la maison. La jeune mère n'eût pas à insister beaucoup pour qu'il accepte de prendre sa sœur au creux de ses bras et quand elle posa ses yeux si clairs sur lui pour la première fois, Rosier Senior eût la profonde certitude que tout irai bien pour elle.

Frances faisait un travail formidable avec les deux enfants leur donnant à elle seule plus d'amour qu'il n'aurait jamais été capable de leur en exprimer, mais elle comprenait disait-elle. Ce n'était pas grave, elle savait l'affection qu'il avait pour eux, il n'avait pas à se forcer ou à s'en inquiéter. Tellement conciliante , trop douce et trop gentille pour ce monde si profondément élitiste et cruel dans lequel ils évoluaient. C'était une bonne chose qu'elle soit sa femme à lui plutôt qu'à un autre. De cette manière elle n'était pas obligée de sortir pour affronter un monde qu'elle ne se sentait pas capable d'affronter. Un oiseau délicat. Et quand il la voyait il culpabilisait moins d'être si dur avec son fils , avec sa fille. Parce qu'ils savaient qu'ils recevaient tant et tant de la part de leur mère.

▬ II ▬

« – Ne pars pas ! »

Evan Rosier se figea et baissa les yeux sur la petite créature blonde qui avait enlacé sa jambe avec toute la force de ses quatre années révolues. Bien décidée à ne pas le laisser s'en aller. Ses yeux gris pleins de larmes , la petite fille refusait de le lâcher et il ne savait pas bien quoi lui dire. C'était embarrassant, comme situation. Il y avait tant de gens sur le quais de départ pour Poudlard. Il jura avoir vu un rictus illuminer le visage du cousin Lucius Malfoy à quelques pas d'ici.

« – Maura-Jean, laisse ton frère tranquille. »

Frances s'était accroupie pour attraper l'enfant et l'arracher en douceur à son ancre. Elle posa un regard doux sur son fils et s'assura visuellement qu'il n'avait rien oublié.

« – Il part longtemps ? »
« – Non Maura, tu verras ça ira vite je rentre pour les vacances. »

Il avait dit et la petite s'était tu ; elle ne savait pas ce qu'étaient les vacances mais elle s’empresserait de demander quand ils seraient rentrés à la maison. Elle regarda son frère grimper dans le train avec une grande déception et pleura beaucoup sur le chemin du retour. C'était étrange, cet attachement qu'elle avait pour son aîné. Il ne prenait pas particulièrement le temps de jouer avec elle mais pourtant la plus petite se sentait toujours très triste quand il s'absentait quelques jours.

Cela faisait beaucoup rire sa mère que de voir ce drôle de complexe d’œdipe, la façon dont sa fille la jalousait pour le moindre geste qu'Evan pouvait avoir à son attention, elle avait même déclaré un jour que « Maman à déjà père » alors il était normal que elle, Maura-Jean, se marie avec Evan quand elle serai plus grande. Et son frère de rétorquer avec emphase que c'était absolument hors de question.

Rosier n'aurait probablement jamais pensé qu'un jour le grand manoir de ses ancêtres serai aussi vivant. De temps en temps leur maisonnée recevait la visite de Druella Rosier-Black et alors Frances avait quelqu'un à qui parler un peu. D'adulte à adulte. Parler de ses craintes quand à savoir ce que son mari pouvait bien faire pour le compte de Vous-savez-qui. Effrayée qu'elle était à l'idée de devoir annoncer à ses enfants qu'ils étaient orphelins de père. Mais elle ne se sentait pas le courage d'en parler à son époux. Elle transmit malgré elle cette frustration à sa petite fille qui commença à craindre que son père ou son frère de l'abandonne.

Elle avait fait une grosse crise d'angoisse lors de la troisième rentrée d'Evan , elle en avait vomit jusqu'à la bile à tel point que le garçon s'était senti obligé de la rassurer. Il ne paraît pas pour toujours. Père non plus d'ailleurs. Tout irais bien ; tout irais très bien , elle avait seulement à les attendre sagement à la maison. C'était une promesse il allait bientôt revenir à la maison.

Qui aurait pu se douter en le voyant ce jour là agir avec délicatesse, qu'il se radicalisait si profondément à l'école ? Qu'il suivait la voix du fanatisme que son père l'encourageait à suivre.

Mais le test fut probant parce que cette année là Maura-Jean fut beaucoup plus calme ; elle entrepris même d'écrire quelques lettres. Pour son frère, pour ses cousins. Et même à son père une fois. Alors même qu'il se trouvait sous le même toi. Ça lui avait arraché un sourire , à Rosier. Cette minuscule enfant qui avait faillis mourir le jour même de sa naissance qui s'épandait si joyeusement dans cette demeure. C'est cette année là qu'il entrepris de faire apprendre à sa fille l'arbre généalogique de la maison et les préceptes ancestraux de la famille. Elle comprenais vite, elle était curieuse. Une enfant vive mais docile. Rapidement elle combla l'absence de son frère en se fourrant toujours dans les pattes de son père et s'il avait bien tenté de la repousser pendant un moment, il s'était laissé prendre au jeu en voyant quelle revenait toujours à la charge.

La petite fille était donc devenu le témoin privilégié de ses expériences de magie noire ou encore de ses recherches de livres anciens sur le sujet dans l’allée des embrumes. Une fillette disciplinée qui savait observer dans un grand silence. Certains jours quand il était de bonne humeur , il laissait s'installer sur le tapis de son bureau et il la regardait tourner les pages de ses livres. Des livres d'image, les contes de Beedle le barde les premiers temps, mais ses centres d’intérêts avaient évolué avec les années. Il y avait eu les livres de première année qu'Evan n'utilisait plus, des livres d’histoire de la magie, elle avait lu à plusieurs reprise l'histoire de Poudlard avant de demander l'autorisation de feuilleter les ouvrages que son père collectionnait précieusement.

Cela avait été l'occasion d'une des seuls disputes qu'il avait jamais eu avec sa femme mais l'enfant avait obtenu gain de cause.

▬ III ▬

« – Tu ne crois pas que quelqu'un dois payer pour le mal que ta famille à fait pendant ces dernières années ? »

Maura-Jean posa un regard vide sur Rosalind Quin et Rory McDougal de Gryffondor. Elle avait été poussée contre un des murs du second étage en sortant de défense contre les forces du mal. Certains s'étaient déjà permis quelques réflexion l'année précédente , quand l'annonce de la mort de Lord-Voldemort avait été rendue publique ainsi que la première vague d'emprisonnement de mangemort. Elle avait entendu des serdaigles faire des paris sur le temps que son père ou son frère pourraient encore échapper à la justice. Cela dit c'était la première fois que quelqu'un osait s'en prendre physiquement à elle. L'ombre si violente d'Evan état encore trop présente dans l'établissement.

Elle aurait certainement pu se contenter de leur répondre que non et que ce « quelqu'un » ce n'était certainement pas elle, mais elle ne le fit pas. D'ailleurs elle doutait que ce soit réellement suffisant. Il sourire mauvais illumina son beau visage. Après tout , elle savait elle que ni son père, ni son frère ne seraient jamais inquiétés pour ces faits. Aucun d'entre eux ne laisserai un auror l'emmener devant un tribunal. Les Rosier avaient bien trop de fierté pour cela. Dans un glissement de tissus sa baguette passa de sa manche à sa main. Elle la fit tourner négligement entre ses doigts.

« – C'est amusant que tu le mentionne , Quin. Justement je t'entendais évoquer le souvenir d'Evan et je veux dire, tu connais ma famille au moins de nom n'est-ce pas ? Toi qui te vante de savoir si bien la manière dont Père nous éduques à la maison. Tu penses bien avec autant de mangemorts dans mes environs pendant toutes ces années...Tu l'a très bien touché du doigt. Je connais des sors dont la seule mention te donnerai des cauchemars pour les prochains mois. »

C'était peut-être le fait que la famille Rosier était effectivement tristement célèbre ou encore la douceur dérangeante avec laquelle Maura-Jean avant proféré sa menace , mais Macdougal l'avait relâchée et il s'était reculé d'un bons pas , laissant son amie seule en première ligne. Et honnêtement Rosalind ne payait pas de mine non plus.

« – Si j'étais toi, Rosalind, je ferais demi-tour assez rapidement . Avant que je n'ai l'envie de te faire une démonstration de ce que je sais faire. »

Elle avait dit , en rajustant délicatement le nœud papillon de sa camarade. Le resserrant même , avec application. Et ça avait été suffisant. Rockwood et Walden Macnair étaient arrivés au bout du même couloir. S'ils avaient été témoins de la scène ils eurent la pudeur de ne pas en parler et il regagnèrent ensemble la salle commune.

La menace en elle même avait du suffire car si les murmures sur son passage ne s'étaient pas tus, personne n'osa plus jamais s'en prendre physiquement à elle. Au cours de sa sixième année , elle avait cependant appris que suite à cette altercation Walden et Travers étaient descendus faire une petite promenade du côté des Gryffondor et de tous ceux qui se sentaient pousser des ailes.

Maura-Jean n'était pas proprement dit une tête pensante de Serpentard et d'ailleurs même si elle semblait assez bien s'entendre avec la fille Greengrass et Leonora Yaxley elle ne participait jamais ni aux bagarres ni aux joutes verbales. Elle se tenait simplement avec un petit sourire tordu, tellement impersonnel en fait. Et c'était peut-être bien ça le pire. De temps en temps elle sortait deux ou trois piques assassines à l'intention de quelqu'un qui l'avait importunée et , elle avait de la verve sous son apparence si ouvertement pacifique mais aucun professeur ne pu jamais se vanter de l'avoir vu agir d'une façon outrageuse. Et d'ailleurs , MJ était une élève brillante et impliquée. Elle avait même été nommée préfète de sa maison quand son prédécesseur avait terminé les études .

Elle laissait l'impression de ne pas être réellement impliquée dans les luttes internes qui cherchaient à définir si oui où non la pureté du sang avait un intérêt. Et à part cet incident particulièrement marquant en troisième année à propos d'Elena Wright et de la « Propreté irréprochable de son sang » il n'existait pas de preuve ouverte de son affiliation. Les gens qui la connaissaient peux auraient même eu tendance à la juger positivement et c'était vrai qu'avec son beau sourire et son air avenant il était difficile de dire qu'elle était si profondément attachée aux valeurs que son père lui avait transmises.

Elle avait obtenu sept BUSEs sur les neufs quelle avait passé et obtenu la totalité de ses ASPICs dans les mêmes matières au cours de l'année 85. Elle quitta l'école la tête haute et contrairement à ce qu'on aurait pus attendre d'une jeune demoiselle de sang-pur ne se maria pas. Principalement parce que le contexte politique n'était alors pas favorable à des mariages de sang-pur et que les Rosier étaient désireux de ne pas attirer l'attention sur eux. Elle obtint un stage de formation en Europe chez Andrej Maximovitz un très réputé Apothicaire basé en Ukraine et plia bagage pour quatre ans d'apprentissage.

En vérité c'étaient ses parents qui l'avaient encouragée à choisir une formation en dehors du royaume-uni ou elle ne serait pas rattrapée par la réputation des siens et ou elle pourrait plus facilement s'épanouir. Il était difficile de dire pour quelle raison elle s'était dirigée vers études dans un premier lieux, mais sa passion pour l'activité s'approfondit au cours de ses longues pérégrinations à travers l’Europe de l'Est à la recherche de plantes et d'ingrédients rares. Oreilles de fée, hypophyse de dragon ...Elle avait traversé l'Albanie, la Roumanie apprenant toujours plus, cherchant des produit de substitution à certains ingrédients de potions , elle passa quatre longues années dans l'expérimentation et la recherche et quand Andrej déclara qu'elle en savait maintenant assez pour le quitter, elle regagna la demeure familiale avec des étoiles plein les yeux.

▬ IV▬

«  – Ce n'est même pas étonnant que tu refuses de laisser Mère te rendre visite, Merlin mais tu as vu l'allure de cet endroit ? »
« – Si tu es seulement venu pour te plaindre et critiquer tu peux seulement repartir, Evan. Et d'ailleurs il est très bien cet appartement ! »

Evan Rosier fit un grimace en regardant sa sœur sortir de sa cuisine dans une de ses robes tout droit sortie d'un ces magazine de haute-coutûre ; Elle lui tendait une tasse de thé et l'invita à s'asseoir dans des fauteuils en cuir de dragon du salon.

« – Tu parles, Père à fait une crise de sinistrose quand il est revenu après avoir signé les papiers avec toi. Ou penses-tu aller habillée comme ça ? Je suis désolé de t'apprendre que Lucius Malfoy vit un mariage relativement heureux et que tu t'y prend très tard pour le séduire. »

Il attrapa sa tasse et observa la mimique agacée de Maura-Jean. Elle avait posé sa propre tasse fumante sur la table passe et passait différentes chaussures à ses pieds comme pour trouver celle qui s’assortirait le mieux avec sa robe aux tons taupes.

« – Très amusant, vraiment. Je suis invitée à ce congrès annuel des Maître des Potions, Le Maître Sacerdoce m'y à conviée après que je lui ai suggéré de remplacer le venin de serpent d'arbre du cap par celui de l'acromentule de Géorgie. »

Elle sembla s'arrêter sur paire de chaussure beige et attrapa sa tasse avant de plonger son regard dans celui de son frère. Il avait l'air fatigué. Les traits tirés et tout à coup il lui paru bien plus vieux que son âge. Et cela l'inquiéta beaucoup. Elle reposa son thé sans l'avoir goûté alors qu'il terminait nerveusement le sien, reposant sans délicatesse la tasse.

« – Je dois te dire quelque chose, en fait c'est pour ça que je suis venu, pas pour me moquer de toi ,je ... »
« – C'est Père ? Depuis le temps que je dis qu'il dois faire attention avec l'hydromel ! Il ... »

Elle s'emporta, angoissée par son silence. Mais il la coupa.

« – MJ calme-toi. Père se porte comme un charme. » elle sembla soulagée mais, il repris immédiatement «  – Il est de retour. Il nous à appelés il y à deux nuits. Mère est dans tout ses états. »

Elle carra la machoire.

« – Non, crois ? Ce n'est pas comme si elle avait faillit perdre son fils et son mari dans la même soirée, après tout, n'est-ce pas ? Qu'à dit père ? ...oh, bien sur. Bien sur que vous allez y retourner ! Comment tu peux le laisser nous faire ça ? Tu sais ce que maman et moi avons enduré à cause de ces histoires ? !  »
« – Surveille ton langage ! »

Elle se tus , instantanément. Mais elle était hystérique.
Evan se leva et posa sa grande main sur sa tête. Avec une rare douceur.

« – Tu as toujours sus que ce jour arriverai, MJ. Mais ce n'est pas pour parler de ça que je voulais te voir. Il y à eût une réunion et il attend que nous renouvelions nos engagements. Je ne peux pas demander à Mère de faire une chose pareille. Tu sais comment elle est. Elle ne survivrait pas cinq minutes dans ces circonstances.  »
« – Par contre demander à ta petite sœur de se faire mousser dans un club tellement select qu'on vous y flanque les aurors aux fesses, ça : ça ne te dérange pas ? Tu te rends compte de ce que tu dis?! »

Elle se dégagea de sa drôle de caresse et se leva , entreprenant de faire les cents pas dans la pièce ; les bras croisés, le dos droit. Sa colère , sa frustration il pouvait les comprendre. Mais de toutes les manières il n'y avait pas tant d'autres solutions.

« – Il y à besoin de sang neuf dans les rangs et de toutes les manières, tu seras bonne à cela. Tu n'as jamais eût froid aux yeux. Je t'ai vu plonger la tête la première dans la gueule de dragons vivants pour prélever des bouts d’amygdales. De quoi pourrais-tu avoir peur après ça ? »

Elle ne releva pas sa remarque. En vérité c'était plus un problème de fierté, elle avait sa propre vie et elle ne comprenait pas pourquoi elle devrait la gâcher pour rattraper les erreurs de son père. Son frère devait déjà en payer les frais. D'une manière plus éthique elle n'avait pas de réels problèmes avec les idées que véhiculait le Seigneur des ténèbres , elles étaient après tout celles que sa famille observait depuis des siècles et dans lesquelles elle avait grandi. Mais elle avait du mal à assimiler le fait qu'on puisse volontairement s'asservir. Se priver de liberté. De libre arbitre.

« – Que vas-t-il se passer ? Je suppose qu'on ne signe pas juste un papier et félicitation vous êtes engagés. »
« – Tu te souviens de Rory MacDougal ? Il avait un an de plus que toi, à Gryffondor. Travers à dit qu'il t'avait agressé une fois. »
« – C'était il y à si longtemps »
« – Il anime une radio-magique pro-moldue. Il à récemment publié un article dans la Gazette sur toutes les raisons qui devraient pousser les sorciers à se mêler aux moldus. Rockwood et moi, nous nous sommes laissés dire que , si c'était toi qui mettait fin à ses agissements alors tu pourrais recevoir la marque avec les honneurs. »

Elle se figea au centre de la salle et le fusilla du regard. Pour la première fois de sa vie Evan Rosier pensa que sa sœur pourrait lui faire beaucoup de mal.

« – Tu me demandes de tuer quelqu'un? Est-ce que tu es devenu fou ? Sors de chez-moi. va-t-en...Va-t-en !  »

Mais l'homme ne bougea pas. Il attrapa sa cape sur le sofa et dévisagea sa cadette. Ce n'était plus vraiment une petite fille mais malgré son âge elle ne paraissait pas non plus être une femme. Femme-enfant.

« – Penses-y. Pense à Père, il serai tellement fier. »
« – Evan Rosier, je te prie de bien vouloir sortir de chez moi. »
« – C'est d'accord. »

Il déposa seulement sur la table du salon ce qui semblait être une vieille paire de jumelles et ses lèvres sur la tempe gauche de sa jeune sœur avant de disparaître. Il n'avait pas eu besoin de préciser ce qu'étaient ces jumelles. Parce qu'elle le savait. Quand elle aurait fait ce qu'il fallait faire alors cette chose la conduirait droit devant celui-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom.

Et Evan la connaissait bien.
Si bien.

Elle avait pris sa décision au cours du Congrès Annuel des Maîtres des Potions et avait prétexté une urgence dans sa boutique pour quitter les lieux avant la fin de la réception.

▬ V ▬

« – Rosier ? Qu'est-ce que tu fiches chez moi à une heure pareille ? »

Rory MacDougal, sur son trente-et-un s'apprêtait visiblement à sortir. Pour rencontrer quelqu'un. Il resta un moment atone devant le visage de cette vieille ennemie qu'il avait connu quelques temps à Poudlard. Elle qui avait été une jolie fille était devenue une belle femme, toujours emprunte de cette sacro-sainte dignité. Cette drôle de froideur. Douce froideur. Il pleuvait mais elle se tenait là, les épaules dénudées, sa cape taillée dans un tissus d'une grande richesse traînait à ses pieds, comme si elle l'avait lâchée par inadvertance. Protégée par un impervius probablement.

« – Tu te souviens ? Quand j'étais en quatrième année et que Quin et toi vous m'aviez agressée dans un couloir du second étage ..? »

une voix sans timbre. Elle le regardait sans vraiment le voir.

« – C'était il y à si longtemps ! »
« – Oui , si longtemps ...je le disais à Evant il n'y à pas si longtemps ...qui aurait cru que Travers aurait une si bonne mémoire ..? » elle avait murmuré. À elle même probablement.

Elle sembla reprendre pieds.

« – Si tu te souviens , je vous avait promit à Quin et toi de vous montrer des sortilèges donc la seule mentions vous empêcherai de trouver le sommeil... »
« – Je m'en souviens vaguement oui, mais ou tu veux en venir? »
« – Je pense que le moment est enfin venu. »
« – Qu-.. ? »

Un éclair vert.
Puis l'obscurité.

☼☼☼☼

Seule derrière le comptoir de sa boutique londonienne , Maura-Jean Rosier caressait distraitement la marque noire sur son avant-bras gauche, dissimulée sous un chemisier en soie pourpre. Cela faisait plus d'un an maintenant …

« – Quelque chose ne vas pas avec votre bras ? »

Elle leva les yeux sur un des habitués de la boutique qui venait de rentrer et lui offrit un sourire magnifique.

« – Oh, non rien de bien grave : je me suis faite mordre par une mandragore ce matin. J'ai manqué de vigilance. »

Le vieil homme hochat positivement la tête.
Elle salua son frère qui descendant l'allée des embrumes à toute allure, à travers le carreau de la porte.

Cela faisait plus d'un an, mais tout allais bien maintenant.


BEHIND THE SCREEN




PRENOM; Frédégonde
ÂGE; 20 ans
CODE DU REGLEMENT;Code OK By Severus
TON AVIS SUR LE FORUM/COMMENT TU L'AS CONNU; Alors là c'est une longue histoire ! et vous allez pas le croire mais je ne suis plus très sure. une sordide histoire de tante lucète qui l'avait dit au frère de son amie babeth ...
MOT DE LA FIN; Fraise tagada ♥


© maxou'
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MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 18:37

Bienvenue à toi !
Joli choix de célébrité :)
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Carte du Personnage
Baguette : Bois d'acajou et nerf de cœur de dragon
Fonction / Année d'Etude: Directeur / Professeur de Potions
Sang : Mêlé

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 18:43

Déjà dit sur la CB mais Bienvenue à toi sur Poudlard The War ! Very Happy
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Messages : 329
Localisation : poudlard.

Carte du Personnage
Baguette : ma baguette possède une taille de trente centimètre. elle est fine et élancée. elle permet de faire des sorts élégants et raffinés de même, elle est très utile pour les enchantements. enfin, son bois est fait du bois de vigne et elle possède en son cœur une écaille de magyar à pointes.
Fonction / Année d'Etude: membre d'une meute de loup-garou, écrivain anonyme, professeur d'étude des moldus à poudlard.
Sang : né-moldu.

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 20:23

    officiellement bienvenue !! :face:
    bonne chance pour la suite de ta fiche ! :3
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Localisation : Dans les Cachots.

Carte du Personnage
Baguette : 25 centimètres en bois de noyer, contenant un poil de licorne, assez souple.
Fonction / Année d'Etude: Sixième année.
Sang : Pur.

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 21:01

Bienvenue :heart:
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Messages : 162
Localisation : Poudlard

Carte du Personnage
Baguette : Aubépine, crin de licorne, 25 cm, relativement souple
Fonction / Année d'Etude: 5ème année
Sang : Pur

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 12 Sep - 22:07

Bienvenue
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Messages : 42
Localisation : "La Roseraie" ,Allée des Embumes

Carte du Personnage
Baguette : Souple, 34.8 cm , bois de Tremble et tige de dictame.
Fonction / Année d'Etude: Apothicaire || Mangemort
Sang : Pur

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 3:07

Heeey !:sm9:
Merci à tous pour votre charmant accueil ! :sm3:
Ca me touche profondément et tout et tout !
Je profite de ces remerciements pour dire que ma fiche est terminée et que je suis fin prête à recevoir le verdict !
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Messages : 1381

Carte du Personnage
Baguette : Bois d'acajou et nerf de cœur de dragon
Fonction / Année d'Etude: Directeur / Professeur de Potions
Sang : Mêlé

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 10:01


BIENVENUE


Salut à toi ! Et bienvenue, officiellement, sur le forum.

J'ai le plaisir de t'annoncer que tu est validé ! Bienvenue au sein des Mangemorts.



Tu peux, dès à présent, aller recenser ton avatar dans le bottin par ICI. Tu peux également aller te créer un répertoire de tes petites aventures ainsi que de tes liens avec les autres personnages sur le forum juste ICI.

Si tu as la moindre remarque ou suggestion pour améliorer le forum,n'hésite pas à nous la remonter ICI

Pour finir, si tu t'ennuies en attendant de RP, viens faire un tour dans le flood, ou dans les jeux ICI


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Carte du Personnage
Baguette : Tilleul argenté et Crin de licorne
Fonction / Année d'Etude: Assistante d'Amelia Bones au Magenmagot
Sang : Mélée

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 10:07

Bienvenue Maura-Jean.
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Messages : 1137
Localisation : Poudlard

Carte du Personnage
Baguette : : 24,5 cm bois de vigne et crin de licorne, assez flexible
Fonction / Année d'Etude: : Professeur de soins aux créatures magiques / Directrice de Gryffondor / Ecrivains d'encyclopédies créatures magiques...)
Sang : sang-mêlé

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 15:03

Bienvenue sur PTW ! :3

Joli fiche et bon choix d'avatar, elle colle bien aux mangemorts je trouve. Razz
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MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 15:10

Bienvenue compagnon
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Invité



MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Dim 13 Sep - 19:02

Welcome ^^
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Messages : 343

Carte du Personnage
Baguette : Noyer noir, plume de phoenix 26,75 cm
Fonction / Année d'Etude: Professeur de sortilège/directrice de Serdaigles
Sang : Sang-mêlée

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Lun 14 Sep - 17:47

Bienvenue officiel (je suis légèrement en retard je sais)
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Messages : 42
Localisation : "La Roseraie" ,Allée des Embumes

Carte du Personnage
Baguette : Souple, 34.8 cm , bois de Tremble et tige de dictame.
Fonction / Année d'Etude: Apothicaire || Mangemort
Sang : Pur

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Lun 14 Sep - 19:14

Merci à vous tous ♥
ça me touche aussi beaucoup owo
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MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Ven 18 Sep - 19:38

Waou je viens de voir que j'avais pas souhaiter la bienvenue à...du monde.
*part se cacher très loin
Bah bienvenue Miss! T'écris juste superbement bien!!!
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Messages : 374

Carte du Personnage
Baguette : Bois de laurier, ventricule de dragon, 25,75 centimètres, relativement flexible
Fonction / Année d'Etude: Auror
Sang : Sang-mêlée

MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    Sam 19 Sep - 16:54

Zut zut, je pensais avoir posté un message !! Bienvenue officiellement à toi Wink
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MessageSujet: Re: La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ    

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La lacheté à quelque chose de fascinant. Peut-être parce que contrairement au courage elle ne connait pas de limites ○ MJ

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